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ÉCOLOGIE ET CULTURES POPULAIRES : Les modes de vie populaires au secours de la planète

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Écologie et cultures populaires

Les modes de vie populaires au secours de la planète

Par Paul Ariès

Collection Décroissance, format 12 x 20 cm, 240 pages, 10 €

Ce livre est d’abord une contestation et une déconstruction de l’idée reçue selon laquelle il n’y aurait rien de bon à attendre des milieux populaires au regard de la situation écologique. Les élites auraient donc raison : « salauds de pauvres qui consommez si mal ! ».

Ce discours discriminant est susceptible de contaminer même ceux qui à gauche se disent les plus des enjeux planétaires et sociaux. Pourtant, tous les indicateurs prouvent que les milieux populaires ont un meilleur bilan carbone, une meilleure empreinte écologique que les milieux aisés, y compris quand ces derniers ont des pratiques « écolos ».

Iconoclaste, Paul Ariès invite à relativiser les thèses de Veblen et de Bourdieu sur l’imitation par les milieux populaires des modes de vie des riches. Certes, « les riches détruisent la planète », mais l’auteur démontre que les gens ordinaires, les « gens du commun », ne sont pas des riches auxquels il ne manquerait que du capital économique, social, culturel et symbolique.

Sans succomber à un nouvel angélisme au regard des consommateurs populaires, car il reste encore beaucoup à faire, l’auteur invite à renouer avec toute une tradition historiographique, littéraire, cinématographique qui autrefois valorisait bien davantage le peuple.

Ce livre ouvre également une perspective pleine d’espoir, car en entretenant d’autres rapports à la vie, au travail, à la consommation, à la propriété lucrative, au temps… les gens du commun, non pas ceux d’ailleurs ou d’autrefois mais bien ceux d’aujourd’hui, ne pourraient-ils pas être les principaux acteurs de la transition écologique, et par là même contribuer à «sauver la planète» ?

L’auteur, Paul Ariès, politologue, rédacteur en chef du mensuel les Zindigné(e)s, est aussi délégué général de l’Observatoire international de la gratuité et coorganisateur de nombreux forums nationaux ou internationaux avec des villes ou des associations comme Emmaüs, ATTAC, CADTM, etc. Il est l’auteur d’une quarantaine d’ouvrages.

DETTE ET EXTRACTIVISME – La résistible ascension d’un duo destructeur

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DETTE ET EXTRACTIVISME 
La résistible ascension d’un duo destructeur

Par Nicolas Sersiron

Préface de Paul Ariès

Collection Ruptures, format 12 x 20 cm, 208 pages, 8 €

L’extractivisme, ce pillage des ressources naturelles de la planète par la force, a donné à l’Europe puis aux USA les moyens de dominer le monde.
Depuis la disparition des colonies, la dette illégitime, nouvelle violence imposée aux pays dits «en développement», a permis d’assurer la continuité du pillage. Cette dette a amplifié le système extractiviste, initialement appliqué aux produits fossiles et agricoles, en l’étendant aux ressources financières du Sud puis aujourd’hui du Nord. Elle impose le remboursement par les populations de dettes dont elles ne sont pas responsables mais victimes.
Dette et extractivisme, intimement liés, sont facteurs d’injustice, de corruption, et de violences sociales et environnementales. Ce «duo destructeur» est aussi à l’origine du dérèglement climatique.
Des alternatives pour créer une société post-extractiviste soucieuse des peuples et du climat existent. L’audit et l’annulation des dettes illégitimes, la réduction des inégalités, la fin du pillage extractiviste sont quelques uns des combats citoyens essentiels proposés dans ce livre.
L’auteur, Nicolas Sersiron, est président du CADTM France, Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde. Fondé en 1990, le CADTM est un réseau international présent en Europe, en Afrique, en Amérique latine et en Asie. Son travail principal est l’élaboration d’alternatives radicales visant la satisfaction universelle des besoins, des libertés et des droits humains fondamentaux.

Découvrez l’interview vidéo de Nicolas Sersiron

Lire les premières pages du livre

AGRICULTURE ET ALIMENTATION – Idées reçues et propositions

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AGRICULTURE ET ALIMENTATION – Idées reçues et propositions

Par le Mouvement Utopia

Préface de Marc Dufumier

Collection thématique Controverses, format 11×16 cm, 160 pages, 4 €

EVÉNEMENT – RENCONTRE FNAC

AGRICULTURE
& ALIMENTATION

Mardi 28 octobre à 18h
Fnac Bercy Village

Rencontre-débat autour de l’ouvrage collectif du Mouvement Utopia,
en présence de Marc Dufumier, ingénieur agronome, Denis Vicherat,  co-président des Editions Utopia et Etienne Heulin, éleveur de chèvre en bio et membre du Comité National de la Confédération Paysanne.

À TRAVERS LA DÉNONCIATION DE DIXSEPT  IDÉES REÇUES sur l’agriculture et l’alimentation, ce livre décrypte les objectifs qui se cachent derrière ces affirmations apparemment de bon sens. Il analyse cinquante ans de « révolution verte » et dénonce la suprématie actuelle de l’industrie agro-alimentaire. Il pointe ses conséquences sur le monde paysan, au Nord comme Sud, ainsi que sur notre alimentation, son goût et ses impacts sur notre santé.

APRÈS  AVOIR  DÉCONSTRUIT  CES  IDÉES  REÇUES, ce livre invite à aller plus loin. En s appuyant sur des travaux et des études de spécialistes et de chercheurs de l’agriculture et de l’alimentation, il propose SEIZE  PRINCIPALES MESURES  OU ORIENTATIONS, pour combattre ce double fléau incarné par les souffrances de la faim au Sud et par la montée de l’obésité et des maladies dues à une mauvaise alimentation au Nord.

« L’intérêt majeur  de  cet  ouvrage :  ses  auteurs  ne  se limitent  pas  à  dénoncer  nos idées reçues les plus erronées ; ils formulent aussi très clairement des propositions concrètes  de  politiques  agricoles  pour promouvoir  une  agriculture  paysanne alternative. Et le lecteur découvrira que bien d’autres formes de « modernisation » agricole  sont  envisageables  dès  aujourd’hui,  pour  nous  livrer  à  tous  une alimentation  plus  saine,  générer  des  emplois  agricoles  plus  nombreux  et  mieux rémunérés, et fournir de multiples services d’intérêt général, sans causer de dégâts environnementaux ni porter préjudice aux paysanneries du Sud. À dévorer sans modération. » Extrait  de  la  préface  de  MARC  DUFUMIER (Agronome, professeur émérite à AgroParisTech, expert auprès des Nations Unies et de la Banque Mondiale).

Après les migrations, l’énergie, le travail, le Mouvement Utopia a consacré un temps important de sa réflexion collective à l´alimentation. Le résultat en est cet ouvrage Agriculture et alimentation, idées reçues et propositions.

L’alimentation est le premier des besoins naturels des êtres humains, mais il correspond aussi à des  pratiques  culturelles  essentielles pour nos sociétés. Besoin, plaisir, créatrice de liens sociaux… l’alimentation est au cœur de nos modes de vie individuels et collectifs. Pourtant nous avons laissé la loi du profit des industries agroalimentaires s’exprimer sans réelles contraintes. Les politiques auraient-ils abdiqué devant cette puissance industrielle? Aujourd’hui, les transnationales de l’agroalimentaire, les puissants groupes semenciers et les fabricants de pesticides décident de qui doit manger quoi.

En faisant ce travail de déconstruction des idées reçues sur l’agriculture et l’alimentation, puis en proposant des pistes de reconstruction, ce livre volontairement synthétique contribue à donner des outils à toutes celles et à tous ceux qui désirent changer les choses en profondeur dans ce domaine.

Le  Mouvement  Utopia,  trait d’union entre le mouvement social, le monde politique et le monde intellectuel, Utopia se définit comme une coopérative citoyenne et politique. Laboratoire d’idées, mouvement transpartis à gauche, ONG, maison d’Edition, maison de Production, mouvement de résistance et d’expérimentations concrètes… Utopia est tout cela à la fois. Utopia défend ses convictions altermondialistes et écologistes dans une perspective de dépassement du capitalisme et de la logique productiviste.

EVÉNEMENT – RENCONTRE FNAC

AGRICULTURE
& ALIMENTATION

Mardi 28 octobre à 18h
Fnac Bercy Village

Rencontre-débat autour de l’ouvrage collectif du Mouvement Utopia,
en présence de Marc Dufumier, ingénieur agronome ,  Denis Vicherat,  co-président des Editions Utopia et Etienne Heulin, éleveur de chèvre en bio –  membre du Comité National de la Confédération Paysanne

LE BUEN VIVIR – Pour imaginer d’autres mondes

LE BUEN VIVIR

LE BUEN VIVIR 
Pour imaginer d’autres mondes

Par Alberto Acosta

Collection thématique Amérique latine, format 12×20 cm, 196 pages, 12 €

 

Après Amérique latine, laboratoire pour un socialisme du XXI° siècle de Marta Harnecker et Equateur, de la République bananière à la Non-République de Rafael Correa, les Editions Utopia continuent à porter à la connaissance du public francophone les évolutions importantes qui sont actuellement en cours dans beaucoup de pays d’Amérique latine, expliquées et commentées par les acteurs de ces changements.

Le « Buen Vivir », que l’on peut traduire par « vie bonne » ou « bien vivre », est un principe central de la vision du monde des peuples indigènes de la région andine.
Véritable philosophie de vie, il est compris comme le vivre ensemble dans la diversité et l’harmonie avec la nature, pour reprendre les mots du préambule de la Constitution équatorienne.
Ce concept alternatif à l’idéologie du développement se répand peu à peu en Amérique Latine et trouve un écho de plus en plus large au sein des cercles de réflexion dans les pays occidentaux.
A vocation universaliste, il pose les bases d’une relation harmonieuse entre l’homme et la nature, en rupture avec la dégradation engendrée par le modèle économique fondé sur la consommation et la croissance. Il développe une démocratie d’un type nouveau qui, en plus de prendre en compte les générations futures, intègre des segments historiquement exclus de la population: les femmes, les immigrés, les habitants des quartiers populaires…

Dans ce livre, le premier en français sur cette pensée pionnière, Alberto Acosta présente le Buen vivir comme une alternative à la folie de l’accumulation infinie de richesses matérielles qui a tout dévoré sur son passage, les humains comme la nature. Ce qui implique une volonté politique inflexible, qu’il ne faut jamais considérer comme acquise, comme Alberto Acosta a pu en faire l’expérience.

 

Alberto Acosta, équatorien, est économiste, enseignant chercheur et l’un des premiers théoriciens du « Buen Vivir ». Il fut président de l’Assemblée nationale constituante équatorienne, ministre de l’Energie et des Mines et un acteur de premier plan du processus révolutionnaire en Equateur.
Il a été candidat à la présidence de la république pour l’Unité plurinationale des gauches en 2013, mouvement politique équatorien de tendance indigène et anti-capitaliste. Intellectuel de Gauche, proche du mouvement altermondialiste, Alberto Acosta est l’un des penseurs des révolutions citoyennes d’Amérique Latine.

ÉQUATEUR : DE LA RÉPUBLIQUE BANANIÈRE À LA NON-RÉPUBLIQUE – Pourquoi la révolution citoyenne

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ÉQUATEUR : DE LA RÉPUBLIQUE BANANIÈRE À LA NON-RÉPUBLIQUE

Pourquoi la révolution citoyenne

Par RAFAEL CORREA

Préface d’Edgar Morin

Collection thématique Amérique Latine

Format 12×20 cm, 208 pages – Prix de vente 15 €

« En dépit des différences évidentes entre la France et la République bananière colonisée économiquement et soumise politiquement, le lecteur trouvera ici des analogies profondes entre la soumission de la France et de l’Europe au néo-libéralisme, la dégradation de leurs économies soumises à l’invasion des produits extérieurs et aux impératifs de compétitivité au détriment des travailleurs, réduits au chômage ou à de nouvelles formes d’asservissement…

…Je veux exprimer mon espoir et ma confiance dans la « révolution citoyenne », dans la politique guidée par l’idée du « Buen Vivir », dans l’essentiel de la pensée et de l’action du président Rafael Correa. Ce ne serait pas la première fois dans l’histoire qu’un progrès décisif naîtrait en un site périphérique et réduit par rapport aux grandes sociétés et empires. » Extraits de la préface d’Edgar Morin.

« J’estime que le principal défi de l’humanité à l’aube du xxième siècle est de s’affranchir du joug du capital et de son extension la plus importante : la chimère du « marché ». En d’autres termes, il s’agit d’arriver à placer les êtres humains au-dessus du capital, les sociétés au-des­sus des marchés, et enfin de donner au marché un statut de serf et non plus de maître. Si ce livre contribue à cela, il aura atteint son objectif. » Extrait du prologue à l’édition française de Rafael Correa.

RAFAEL CORREA, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DE L’ÉQUATEUR, a d’abord été un économiste engagé qui a pu constater sur le terrain les effets de l’idéologie néolibérale. Pour l’auteur, l’Équateur de ces dernières décennies ne mérite pas le nom de République : il n’a fait que passer du statut de République Bananière à celui de Non-République.

Dans ce livre, le leader de la Révolution Citoyenne décrit l’histoire économique de son pays et de « son continent » depuis la colonisation physique jusqu’à la colonisation mentale et économique des trente dernières années.

Rafael Correa, né à Guayaquil (Équateur) en 1963, est économiste et homme politique équatorien. Élu président de la République équatorienne en novembre 2006, il a été réélu dès le premier tour en 2009 ainsi qu’en février 2013.

Politique(s) de la décroissance – Propositions pour Penser et Faire la Transition

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Politique(s) de la décroissance

Propositions pour Penser et Faire la Transition

 Par Michel Lepesant

 

Collection thématique Décroissance,

format 11×18, 200 pages, prix de vente 8€

  

Le mouvement de la décroissance se doit d’entrer dans une nouvelle phase.

Il ne suffit plus de dénoncer l’impasse de la croissance, d’annoncer la catastrophe qui vient, de prophétiser tel ou tel effondrement.

Entre le rejet du monde d’hier et le projet de celui de demain, c’est d’un trajet dont nous avons besoin, pour ici et maintenant. Mais est-ce suffisant de définir la décroissance comme un trajet? Et pour ce faire, quels rapports les décroissants doivent-ils entretenir avec le/la/les politiques ?

Les initiatives concrètes et les expérimentations sont-elles suffisantes pour constituer les pièces éparpillées d’un gigantesque puzzle qui préfigurerait le monde convivial et serein de demain ? Ne risque-t-on pas de se disperser et de s’égarer dans des mondes parallèles faits d’expérimentations minoritaires tout à la fois compatibles et tolérées par le système dominant ?

La juste critique du gaspillage ne risque-t-elle pas de dériver vers une injuste et indécente défense de la pénurie ? La simplicité volontaire est-elle un ascétisme qui n’ose pas dire son nom ?

Ce livre défend une pédagogie de la décroissance qui consiste, non pas à comprendre avant de faire, mais à faire en s’interrogeant. Car on ne peut avoir raison contre tous. Les minorités, fussent-elles les plus cohérentes, dans leur Faire, leur Agir et leur Penser, doivent finir par affronter l’épreuve politique de la majorité. C’est un autre trajet auquel la décroissance ne peut se soustraire.

La décroissance est le nom politique qui désigne la transition d’une société de croissance à une société d’a-croissance. Ce livre prétend explorer ce que le « dé » de la « décroissance » peut apporter à cette hypothèse politique.

Il s’adresse aux décroissants et plus largement à tous ceux, et ils sont nombreux, que ce mot, cette philosophie ou ce mouvement, interpellent.

 

Michel Lepesant habite dans la Drôme (où il tire un revenu d’existence de l’enseignement de la philosophie), il est à l’origine de plusieurs projets d’alternatives concrètes : une amap, une association de producteurs-consommateurs, et surtout il est l’un des trois co-fondateurs d’une monnaie locale complémentaire, la Mesure (http://monnaie-locale-romans.org/). Il se définit comme un « décroissant » et anime le Mouvement des objecteurs de croissance (le MOC : http://www.les-oc.info/).

Il vient de coordonner deux ouvrages collectifs. Notre décroissance n’est pas de droite (chez Golias, novembre 2012) et L’antiproductivisme. Un défi pour la gauche ? (Parangon, mai 2013).

Requiem pour l’oligarchie

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Requiem pour l’oligarchie

Roman

Par Emmanuel Delattre

Collection Politique fiction, format 11×18 cm, 224 pages, prix de vente 10 €

Dans un parc public, Laurent, comédien, tombe sur son ami d’enfance Eric « Le Rouge », membre important d’un parti de la gauche radicale. Les deux amis se remémorent leurs parcours de jeunesse et leurs idéaux. Eric entraine son ancien camarade pour lui confier une mission : infiltrer le milieu de l’oligarchie dominante, jusqu’au plus haut niveau. Le programme : dynamiter le système de l’intérieur en implantant une révolution souterraine dans les affaires atrocement normales du pouvoir économico politique.

Comment Laurent va-t-il s’y prendre ? Saura-t-il résister aux délices mortels du pouvoir absolu, de l’argent roi ?…..

Ce roman  est le premier ouvrage de la nouvelle collection Politique fiction publié par les Editions Utopia.

Emmanuel Delattre est l’auteur d’un roman dont l’action se déroule dans les coulisses du Parti Socialiste : « Destin politique et soupe aux grosses légumes » aux éditions Yves Michel, ainsi qu’une fiction sur le pouvoir des rêves « Derrière la porte » aux éditions Thélès. Il est également l’auteur d’un livret d’opéra « La Molécule des Fous », mis en scène à Toulouse, ainsi que de scénarios et de pièces de théâtre.


Les Éditions Utopia, prolongement du mouvement du même nom, sont encore récentes car fondées en mai 2010. Ce qui était au départ qu’une aventure forcément incertaine, s’est transformé très vite, grâce aux soutiens de nos adhérents, sympathisants et amis, mais aussi de nos lecteurs anonymes, en un complément indispensable pour la diffusion de réflexions et propositions proches de l’esprit de notre Mouvement. Merci à toutes et à tous. Nous continuons donc notre route et notre petite musique,qui, pour reprendre l’expression d’André Gorz, se doit d’avoir « une valeur de nuisance féconde ». Nous espérons vous croiser fréquemment, soit à travers de nos livres, soit à travers les activités du Mouvement Utopia. Et pourquoi pas les deux? Bien à vous

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